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Le vent de l’ouest souffle, emportant les drakkars vers les fiords enneigés de la Norvège. La mer verte s’agite, chacun s’affaire alors ramant comme un seul être pour maintenir à flot le large vaisseau scandinave. A l’avant, Ragnar Lothbrok, contemple l’horizon, il quitte vaincu le rivage des Francs, désormais trahi et défait.

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En cette période de confinement, nombreux sont les isolés qui s’apaisent par l’introspection. Retrouver le sens, découvrir l’essentiel, résoudre les énigmes de l’âme devient alors la norme. Les soignants ne sont pas plus épargnés par ce mécanisme interrogatoire de l’esprit : les pratiques sont discutés, la parole se libère et maintes questions resurgissent. Cette crise sanitaire bouscule le corps médical, le pousse dans ces retranchements et certaines controverses refont surface.

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Depuis toujours l’homme connait la maladie, punition divine d’autrefois, sorcellerie puis miasmes de la révolution industrielle. Chaque époque a connu son fléau : des sept plaies d’Égypte à la grippe espagnole, les archives regorgent de descriptions de ces ennemies invisibles. Toutes les grandes civilisations ont dû faire face à ces vipères de l’ombres aux noms plus qu’évocateurs : Le monstrueux typhus, l’abominable choléra, la vicieuse peste noire… Rome s’effondra sous la peste antonine et les amérindiens succombèrent à la variole sortie des caravelles des conquistadors.

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Depuis toujours l’homme cherche tantôt à éveiller, émerveiller ses sens, tantôt à endormir, apaiser ses craintes. La transe, cette ivresse profane, cette extase mystique transporte les individus et perdure dans les époques. L’humanité n’a-t-elle pas domestiquée le blé et l’orge pour produire de la bière avant même le pain ? L’hydromel, ce nectar utilisé pour les rites chamaniques, plongeait ainsi les premiers hommes dans le doux engourdissement des fruits fermentés. De ces froides et longues nuits au pieds des rocs ou dans les steppes arides nous retenons contes, visions et oracles. Serait-ce notre amour pour la boisson qui déclencha alors la révolution néolithique, l’agriculture, la domestication ?

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Des étincelles, des flammes et du charbon, les Peaky Blinders s’avancent dans les rues de Birmingham. Tenues impeccables, manteaux virevoltants dans la poussière et casquette en Tweed. La plume aiguisée de Steven Knight nous fait ainsi redécouvrir l’Angleterre d’après-guerre, la grande Bretagne des années 20. Nous suivons l’épopée familiale des Shelby, gens du voyages sédentarisés, méprisés par les uns, terrorisant les autres, qui s’élèvent progressivement dans la société usant de ruses et de truanderies. Entre rencontres improbables avec le jeune Winston Churchill et déboires avec l’IRA le spectateur se plonge dans un univers industriel façonné par intrigues et conspirations.

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Le haut-parleur grésille « Port-Royal », la rame commence à ralentir et alors que les portes s’ouvrent, les voyageurs sortent déjà de leurs sacs, leurs plus belles parures blanches. Dehors, des groupes s’organisent, des pancartes et banderoles aux slogans percutant se dressent. Du fond du boulevard une clameur nait, s’élève, prend forme « Sauvons l’hôpital publique ».

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Le soleil de l’après-midi s’échappe du fin rideau de fer, projetant ses multiples faisceaux sur le mur blanc, une constellation de point lumineux dans ce petit volume sombre. Quelques mètres carrés accueillent ainsi un lit métallique, pieds vissés dans le carrelage.

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Au loin, quelques voitures klaxonnent. Le soleil, lui, se lève à peine sur le jardin du Luxembourg, ses rayons réchauffant quelques rêveur assis sur leurs bancs. Des hommes aux costumes impeccables et attaché-cases côtoient ici et là des marathoniens en sueurs s’étirant contre un arbre. Je me faufile parmi eux pour atteindre la porte du Sénat.

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Une douce lumière filtre à travers les volets de la chambre de garde, déposant sa chaleur sur ma joue humide. Devant le vieux bureau de bois, penché sur ce petit carnet de cuir noir moleskine, stylo en main, j’essaie d’ancrer dans le papier mes émotions, mes états d’âme de la nuit. Chaque phrase est reproduite sur les lignes tracées telle que ma pensée me les livre.

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Un picotement au bout des doigts, une douleur dans le bas ventre puis un frisson qui remonte, serre et prend la gorge. Une sensation désagréable s’installe, investit le corps, se niche au fond de l’âme. Serait-ce un des symptômes du syndrome de l’imposteur, la culpabilité, inaccessible à la raison et difficilement à la réassurance ?

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